Aujourd’hui, le Brexit divise tout le Royaume-Uni. Les négociations s’avèrent difficiles à mener en partie à cause du questionnement sur l’avenir de l’Irlande.


Steve Bray, militant anti-Brexit, devant le Parlement à Londres, le 9 octobre 2018.
source: https://www.france24.com/en/20181231-uk-awards-brexit-ferry-contract-firm-with-no-ships

Steve Bray, militant anti-Brexit, devant le Parlement à Londres, le 9 octobre 2018.

RAPPEL

Le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait avoir lieu le 29 mars 2019. Cette décision a été prise par référendum du 23 juin 2016, où une majorité des électeurs britanniques ont appuyé leur départ de l’Union européenne.

Le ton monte entre Bruxelles et Londres 

D’intenses discussions de dernière minute organisées dimanche 14 octobre 2018 à Bruxelles n’ont pas permises de débloquer les négociations sur le retrait britannique de l’Union européenne. Bruxelles exige que Londres continue à respecter les règles liées aux aides d’Etat dans l’Union, ses normes fiscales et environnementales.

La question de l’Irlande du Nord :

Les Britanniques veulent éviter un retour d’une « dure » frontière avec l’Irlande. L’Irlande est un obstacle majeur pour trouver un accord. Les européens ont alors proposé à l’Irlande du Nord de rester dans l’Union douanière européenne et sur le marché intérieur. Mais, l’Irlande du Nord, par patriotisme, n’est pas en accord avec cette proposition. Or, pour éviter cette frontière, les britanniques n’ont pas d’autre solution que d’accepter de rester dans l’union douanière.

Steve Bray, militant anti-Brexit, devant le Parlement à Londres, le 9 octobre 2018.
scénario d’un statut provisoire en attendant une solution

voir les scénarios possibles

Les britanniques toujours aussi divisés sur la question du Brexit 

Les britanniques ne sont pas encore tous unanimes sur la question du Brexit. A Londres, le Brexit, surnommé le « Brexshit » a entrainé un défilé de 700 000 personnes le samedi 20 octobre 2018 dans le but d’exiger un second référendum. A priori, une majorité de britanniques voterait désormais contre le Brexit.

Certains hommes politiques britanniques ne sont pas en accord avec cette décision. C’est le cas du secrétaire d’Etat aux transports, Jo Johnson qui a démissionné le 9 novembre 2018 dénonçant comme « délirantes » les négociations menées par la Première ministre Theresa May. Jeudi 15 novembre 2018, pas moins que quatre ministres du gouvernement de Theresa May ont démissionné pour protester contre le projet d’accord sur le Brexit.

C.P. et L.W.


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